Rencontre avec la préfète : une oreille attentive, des réponses aux problématiques

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Des représentants de la FDSEA 77 et des JA 77 ont rencontré la préfète de Seine-et-Marne, Béatrice Abollivier, le 5 mars afin d’aborder les dossiers d’actualité.

Présidents et secrétaires généraux de la FDSEA et des JA de Seine-et-Marne se sont entretenus avec la préfète de Seine-et-Marne, Béatrice Abollivier, et le secrétaire général de la préfecture, Nicolas de Maistre, le lundi 5 mars.  Rencontre à laquelle participait également Laurent Bedu, DDT adjoint.

Au-delà des présentations d’usage des nouvelles équipes, ce moment a permis de faire le point sur les  dossiers de préoccupation du moment.

Si l’aspect conjoncture a été rapidement abordé, ayant été longuement présenté au salon de l’agriculture lors de la visite de l’administration, le dossier des inondations, lui, a été discuté en détail.

En effet, environ mille deux cents hectares ont subi des dégâts importants voir irréversibles. Des solutions ont été mises sur la table. Concernant les demandes de reconnaissance de cas de force majeur, permettant des simplifications sur la Pac à venir et un dégrèvement de TFNB (taxe sur le foncier non-bâti), l’administration les soutiendra. Par ailleurs, FDSEA et JA 77 ont rappelé l’indispensable indemnisation des conséquences sur les zones touchées. Si la mise en place d’un fond national semble peine perdue, la mise en œuvre d’indemnisations par le biais des plans de prévention des inondations à l’échelon départemental et intercommunal semble se préciser.

Sur les multiples retards des paiements Pac et les rapports de contrôles 2015 qui arrivent sur les exploitations, un seul mot d’ordre existe : contester les pénalités. L’administration départementale sur le sujet ne peut que constater les retards abyssaux et s’engage à tout mettre en œuvre pour activer le paiement des mesures environnementales et de l’agriculture biologique.

Les JA ont aussi abordé le contexte de l’installation et des contrôles de déchéance de DJA (dotation jeunes agriculteurs) pour les jeunes installés entre 2009 et 2014. L’administration peut surseoir à cette déchéance sur demande motivée et justifiée du jeune. Il faut donc impérativement répondre aux courriers envoyés.

Enfin, la FDSEA a sollicité l’action sans faille de la préfète sur un cas d’interdiction de cultiver sur le secteur de Marne-la-Vallée. En effet, à proximité d’une école, des parents d’élèves se sont plaints d’intoxications liées à des traitements sans aucune véracité.

Le maire en sur-réaction a exigé que le propriétaire, à savoir l’EPA (Etablissement public à caractère administratif), interdise toute forme de culture. La profession ne peut pas accepter ce type de comportement, un arrêté personnes vulnérables existe et il est respecté. La préfète s’est engagée à le rappeler fermement.

Enfin, Madame la préfète a souhaité faire un point sur les gens du voyage. « Le dossier avance », les intercommunalités se mettent en règle sur les aires de grand passage ce qui permettra une action plus rapide pour les évacuer des terres agricoles et terrains publics.

Ecoute et construction onté té les mettres mots de cette rencontre.

 

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