Un arrêté de protection des personnes vulnérables plein de bon sens

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« Au mois de novembre dernier, Ségolène Royal avait souhaité définir des périmètres où toute application de produits phytosanitaires homologués bio ou non était prohibée.

Face à la mobilisation du réseau FNSEA et à notre capacité à proposer des mesures simples et cohérentes, elle a fait machine arrière en proposant un arrêté conforme à nos pratiques, respectueuses des personnes, des biens et de l’environnement.

Il était aussi demandé aux préfets  de fixer des mesures à mettre en œuvre pour l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des lieux accueillant des personnes vulnérables.

Fort des propositions de la FDSEA 77, des JA 77 et de la chambre d’Agriculture, le préfet a pris un arrêté définissant les mesures à mettre en œuvre pour assurer la protection des personnes dites vulnérables, tout en maintenant notre capacité de production.

Ces mesures sont avant tout des mesures de bon sens. 

L’application de cet arrêté vous impose de respecter l'un des trois points suivant : 

-à proximité des écoles et autres espaces accueillant des enfants, respecter des dates et horaires d'application en phase avec les moments de présence des enfants dans les cours de récréation par exemple.

- utiliser de buses antidérives ou un système antidérive homologués,

- mettre en place une haie antidérive efficace.

A défaut vous devrez respecter une zone non traitée de cinq mètres pour les cultures basses, vingt mètres pour la viticulture et cinquante mètres pour l’arboriculture.

Un autre point important est défini dans cet arrêté: l’obligation pour toute nouvelle construction d’un lieu accueillant des personnes vulnérables à mettre en place une mesure de protection physique efficace, sur son emprise, comme une haie par exemple. 

Cette notion est une première ! Ce n’est plus l’agriculteur qui doit s’adapter à la croissance urbaine mais c’est aux personnes d’appréhender l’environnement rural dans lequel elles s’implantent.

Nous avons su démontrer au préfet notre capacité à proposer des mesures simples, pleines de bon sens, qui ne nuisent pas à notre capacité de production, qui protègent nos concitoyens et prouvent une fois de plus s'il en était besoin, notre volonté d'ouverture et d'écoute au monde qui nous entoure. »

 

Sébastien Dromigny, président de la commission environnement de la Fdsea77

 

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